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Proteger la biodiversidad amenazada de los territorios de Ultramar
54%

Cuitlacoche pechiblanco

41%

Ficha especie

  • Territorio del Life: Martinique
  • Nombre científico: Ramphocinclus brachyurus
  • Estatus: Endémique des Petites Antilles
  • Categoría UICN: En danger d’extinction (EN)
  • Alimentación: Insectes, Graines, Baies, Larves
  • Comportamiento: Peu craintif
  • Hábitat: Forêt sèche de la Presqu’île de la Caravelle
  • Población: 200 à 400 individus (Martinique)

Los objetivos

30% de réussite de
jeunes à l’envol
Mise en place d’un
corridor écologique

1 Brigade
« Moqueur » pour
pérenniser les actions
8 ateliers de concertation
10% de changement de pratiques

Amenazas

La pérdida de hábitat:

La especie está confinada en una espacio de aproximadamente 5 km² en zonas boscosas, apartadas de los demás asentamientos forestales en el oeste de la península a causa de la presencia de parcelas agrícolas que impiden la expansión del hábitat de la especie.

Extracción del sustrato vegetal:

Los pescadores de La Caravelle utilizan nasas, fabricadas in situ con ramas pequeñas, recogidas en el entorno natural y en una zona protegida. No sólo esta recogida está prohibida, sino que estas ramas son el material preferido de la especie para la construcción de su nido.

Especies exóticas invasoras:

La rata negra y la mangosta pequeña asiática, introducidas por el ser humano, son las dos especies depredadoras más importantes del cuitlacoche pechiblanco. Otras especies como el gato salvaje o la zarigüeya común representan también una gran amenaza.

Las medidas

  • Gestion des prédateurs :

    Un dispositif participatif de gestion des prédateurs par le biais d'une Brigade « Moqueur » composée de bénévoles formés interviendra sous l’encadrement de salariés du PNM.
  • Concilier activités économiques et préservation :

    Une méthode alternative de construction de nasse sera développée lors d'ateliers de concertations avec les professionnels de la pêche.
  • Création de corridors écologiques

    Des zones naturelles de passage seront créées suite aux concertations menées avec la filière agricole locale afin de permettre la circulation entre plusieurs territoires occupés par l’espèce.

Resultados

Restaurer l’habitat du Moqueur gorge blanche

En 2020, une convention d’engagement a été signée avec l’Exploitant Agricole du Galion visant à créer un corridor écologique sur ses parcelles agricoles.

Réduire l’impact des prédateurs

En 2021, une phase test de piégeage d’avril à juillet 2021 a été déployée au sein de la Presqu’île de la Caravelle ce qui aurait permis de capturer 78 rats et 26 mangoustes.

En mai 2021 : une formation théorique et pratique a été dispensée auprès de 11 bénévoles.


Formation théorique et pratique © Renaud LEROUX

Entrevista al experto

Thomas ALEXANDRINE

Gardien de l'environnement dans la RNN de la Presqu’ile de la Caravelle

Depuis combien de temps est-ce que vous travaillez sur l’espèce ?

Depuis cinq ans.

Comment est-elle perçue par la population locale ?

L’espèce est peu connue de la population.

Pourriez-vous donner un détail amusant sur cet oiseau ?

Certain habitants vivant à proximité du moqueur à gorge blanche l'appellent le "roi bwa" (le roi des bois) parce qu’il a tendance à « dicter sa loi » aux autres oiseaux, à les dominer.

Comment a évolué la population du Moqueur gorge blanche depuis que vous la suivez ? Quels sont les chiffres aujourd’hui ?

Avant mon arrivée, on comptabilisait environs 200 adultes nicheurs sur la réserve naturelle de la Caravelle. Les dernières études tendent à montrer que la population est soit stable, soit en légère augmentation.

Quelles sont les menaces et causes de sa disparition ?

La première cause de la disparition de l'espèce est la réduction de son habitat. Cette réduction est due à l'installation de l'homme sur les forets littoral, là où vit le moqueur. Aujourd’hui, les menaces sont toujours l'humanisation du littoral, les espèces nuisibles telles que les rats, la mangouste mais aussi l’Opossum commun (Didelphis marsupialis) ou les chats sauvages qui attaquent surtout les nids et les juvéniles.

Qu’attendez-vous du programme Life BIODIV’OM  par rapport à la conservation de l’espèce ?

Nous souhaitons mettre en place les outils de lutte contre les prédateurs du Moqueur gorge-blanche et lui permettre de recoloniser les forêts littorales de notre île.