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Protégeons la biodiversité menacée des Outre-mer
50%
Savanes de Guyane

Les espèces exotiques envahissantes

L’Acacia mangium et le Niaouli (Melaleuca quinquenervia) sont des espèces végétales respectivement introduites par l’Homme pour la revégétalisation des sites miniers et la filière du bois. Caractérisées d’envahissantes de par leur croissance et leur expansion rapide, ces arbres sont capables de transformer la nature du sol et menacent les savanes et les milieux ouverts de Guyane.

Destruction des habitats :

L’accessibilité des savanes sèches rend les pressions foncières et agricoles de plus en plus préoccupantes. Leur surface se réduit considérablement par un manque de connaissances sur les enjeux environnementaux et par des moyens de gestion inexistants. Ce milieu singulier disparaît au profit de prairies agricoles maintenues par l’apport d’intrants, de carrières ou de projets fonciers.

Mérou géant

La surpêche :

Victime d’une surpêche intensive dans les années 1980, l’espèce n’est retrouvée que dans la partie ouest de son aire de répartition. Outre un arrêté préfectoral réglementant la pêche des plaisanciers en mer et la protection fournie par les Réserves du Grand-Connétable et de Saint-Martin, aucune réglementation n’existe. Les activités de pêche sont informelles et pour la plupart illégales ciblant aussi bien les jeunes individus que les adultes.

Destruction des habitats :

Le développement de l’immobilier et du tourisme à Saint-Martin participent à la destruction des habitats de par les aménagements côtiers, les rejets d’eaux usées, le défrichement du littoral et la fréquentation des zones récifales.

Changement globaux :

Les récifs coralliens, habitat de l’espèce, souffrent également des changements climatiques globaux induisant une diminution du couvert corallien et des épisodes de blanchissement du corail.

La surpêche :

Victime d’une surpêche intensive dans les années 1980, l’espèce n’est retrouvée que dans la partie ouest de son aire de répartition. Outre un arrêté préfectoral réglementant la pêche des plaisanciers en mer et la protection fournie par les Réserves du Grand-Connétable et de Saint-Martin, aucune réglementation n’existe. Les activités de pêche sont informelles et pour la plupart illégales ciblant aussi bien les jeunes individus que les adultes.

Destruction des habitats :

Le développement de l’immobilier et du tourisme à Saint-Martin participent à la destruction des habitats de par les aménagements côtiers, les rejets d’eaux usées, le défrichement du littoral et la fréquentation des zones récifales.

Changement globaux :

Les récifs coralliens, habitat de l’espèce, souffrent également des changements climatiques globaux induisant une diminution du couvert corallien et des épisodes de blanchissement du corail.

Mérou de Nassau

La pêche :

Outre un arrêté préfectoral réglementant la pêche des plaisanciers en mer et la protection fournie par la Réserve Naturelle Nationale de Saint-Martin, aucune réglementation n’existe. En l’absence de suivi des marchés et des débarquements, les données existantes sur l’exploitation et la conservation de la ressource sont incomplètes.

Destruction des habitats :

Le développement de l’immobilier et du tourisme à Saint-Martin participent à la destruction des habitats de par les aménagements côtiers, les rejets d’eaux usées, le défrichement du littoral et la fréquentation des zones récifales.

Changement globaux :

Les récifs coralliens et les mangroves, habitats de l’espèce, souffrent également des changements climatiques globaux induisant une diminution du couvert corallien et des épisodes de blanchissement du corail et des impacts liés à la récurrence des événements cycloniques.

La pêche :

Outre un arrêté préfectoral réglementant la pêche des plaisanciers en mer et la protection fournie par la Réserve Naturelle Nationale de Saint-Martin, aucune réglementation n’existe. En l’absence de suivi des marchés et des débarquements, les données existantes sur l’exploitation et la conservation de la ressource sont incomplètes.

Destruction des habitats :

Le développement de l’immobilier et du tourisme à Saint-Martin participent à la destruction des habitats de par les aménagements côtiers, les rejets d’eaux usées, le défrichement du littoral et la fréquentation des zones récifales.

Changement globaux :

Les récifs coralliens et les mangroves, habitats de l’espèce, souffrent également des changements climatiques globaux induisant une diminution du couvert corallien et des épisodes de blanchissement du corail et des impacts liés à la récurrence des événements cycloniques.

Crabier blanc

La destruction des habitats:

Les sites de reproduction et d’alimentation sont soumis à de nombreuses pressions telles que les constructions et les mises en cultures illégales altérant ainsi l’habitat de l’espèce et participant au dérangement de cette espèce très craintive.

Le braconnage :

Les œufs et les poussins de Crabier blanc sont régulièrement braconnés en dépit d’une protection préfectorale.

Espèces exotiques envahissantes :

Malgré l’absence d’étude mettant en évidence la prédation des œufs et poussins par les rats, celle-ci est fortement suspectée du fait de sa présence dans les mangroves.

La destruction des habitats:

Les sites de reproduction et d’alimentation sont soumis à de nombreuses pressions telles que les constructions et les mises en cultures illégales altérant ainsi l’habitat de l’espèce et participant au dérangement de cette espèce très craintive.

Le braconnage :

Les œufs et les poussins de Crabier blanc sont régulièrement braconnés en dépit d’une protection préfectorale.

Espèces exotiques envahissantes :

Malgré l’absence d’étude mettant en évidence la prédation des œufs et poussins par les rats, celle-ci est fortement suspectée du fait de sa présence dans les mangroves.

Moqueur gorge blanche

La perte d’habitat :

L’espèce est cantonnée à quelques espaces boisés isolés des autres peuplements forestiers à l’ouest de la Presqu’île, du fait de la présence humaine (zones urbaines, parcelles agricoles) limitant l’extension de ses habitats naturels. Elle bénéficie néanmoins d’une surface protégée de 388 ha sur la Réserve naturelle nationale de la Caravelle.

Prélèvement du support végétal :

Traditionnellement en Martinique, la pêche à la nasse se pratique à l’aide de casiers aux formes variées, généralement constitués d’une armature en bois ou en fer à béton, ainsi que d’un grillage métallique. Le bois utilisé correspond à de petites branches de faible diamètre, parfois prélevées dans certaines zones boisées de la Presqu’île de la Caravelle. Or, dans cet espace, ces supports végétaux sont aussi le support privilégié du Moqueur gorge-blanche pour la construction de son nid. Afin de maintenir la reproduction de cette espèce, il est important de concilier cette activité économique et la préservation des sites de nidification.

Espèces exotiques envahissantes :

Le Rat noir et la Petite mangouste indienne, espèces exotiques envahissantes, introduites par l’Homme, sont les deux espèces prédatrices majeures du Moqueur gorge-blanche. D’autres espèces non invasives telles que le Chat sauvage ou l’Opossum commun représentent également des menaces importantes.

La perte d’habitat :

L’espèce est cantonnée à quelques espaces boisés isolés des autres peuplements forestiers à l’ouest de la Presqu’île, du fait de la présence humaine (zones urbaines, parcelles agricoles) limitant l’extension de ses habitats naturels. Elle bénéficie néanmoins d’une surface protégée de 388 ha sur la Réserve naturelle nationale de la Caravelle.

Prélèvement du support végétal :

Traditionnellement en Martinique, la pêche à la nasse se pratique à l’aide de casiers aux formes variées, généralement constitués d’une armature en bois ou en fer à béton, ainsi que d’un grillage métallique. Le bois utilisé correspond à de petites branches de faible diamètre, parfois prélevées dans certaines zones boisées de la Presqu’île de la Caravelle. Or, dans cet espace, ces supports végétaux sont aussi le support privilégié du Moqueur gorge-blanche pour la construction de son nid. Afin de maintenir la reproduction de cette espèce, il est important de concilier cette activité économique et la préservation des sites de nidification.

Espèces exotiques envahissantes :

Le Rat noir et la Petite mangouste indienne, espèces exotiques envahissantes, introduites par l’Homme, sont les deux espèces prédatrices majeures du Moqueur gorge-blanche. D’autres espèces non invasives telles que le Chat sauvage ou l’Opossum commun représentent également des menaces importantes.

L’Échenilleur de La Réunion

Les espèces exotiques envahissantes

Le Rat noir, le Rat surmulot, le Chat domestique sont des espèces importées par l’Homme sur l’île de La Réunion et sont des prédateurs importants de l’espèce. Des études ont montré que 95% des nids de l’espèce étaient prédatés par les rats. Le Bulbul orphée est un oiseau introduit et représente aussi une menace pour l’espèce.

Les espèces exotiques envahissantes

Le Rat noir, le Rat surmulot, le Chat domestique sont des espèces importées par l’Homme sur l’île de La Réunion et sont des prédateurs importants de l’espèce. Des études ont montré que 95% des nids de l’espèce étaient prédatés par les rats. Le Bulbul orphée est un oiseau introduit et représente aussi une menace pour l’espèce.